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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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La cause de ses fautes
28/10/2005 13:45
" Le sage se demande à lui-même la cause des ses fautes, l'insensé la demande aux autres. "
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Les paysages
28/10/2005 13:37
Les paysages froids sont des chants de Noëls, Et les jardins de mai de languides romances Qui chantent doucement les péchés véniels Et mènent les amants à de douces clémences... Les paysages froids sont des chants de Noëls.
Les bouquets de palmiers et les fleurs de grenades, Évaporant dans l'air leurs odorants flacons, Donnent, au soir venant, d'ardentes sérénades Qui retiennent longtemps les filles aux balcons... Les bouquets de palmiers et les fleurs de grenades !
Le charme désolé du paysage roux Soupire un air connu des vieilles épinettes ; La grive se déchire aux dards tranchants des houx Et le corail pâlit aux épines-vinettes... Le charme désolé du paysage roux !
Le feuillage éperdu des sites romantiques, Où la lune dans l'eau se coule mollement, Élance vers le ciel en de vibrants cantiques Le mensonge éternel de l'amoureux serment... Le feuillage éperdu des sites romantiques !
Et le rire éclatant des paysages blonds Court sur l'eau des ruisseaux, dans le maïs des plaines Et fait tourbillonner les grappes de houblons Et les abeilles d'or autour des ruches pleines... Le rire ensoleillé des paysages blonds !
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Vis ta vie
28/10/2005 13:33
Aime comme si tu n`avais jamais été blessé...
Travaillle comme si tu n`avais pas besoin d`argent...
Danse, comme si personne ne te regardait...
Chante, comme si personne ne t`entendait...
Fais les choses que tu aimes et qui te font plaisir...
Vis comme si tu étais au paradis...
Prends soin de tes amis...
Apprécie l`instant, et vois le côté positif dans chaque situation...
Ne baisse pas les bras si parfois tout ne se passe pas comme il faudrait...
...les vrais vainqueurs sont ceux qui se battent et n`abandonnent jamais !
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Histoire ZEN
28/10/2005 13:23
Un jour, en Chine, un vieux maître zen et son jeune disciple sont en route pour rejoindre leur monastère. C'était une période de pluies abondantes, et alors qu'ils traversent une petite ville, ils voient une très jolie jeune femme, propre et bien habillée, qui hésite à traverser la rue principale encore encombrée de boue.
Le vieux maître, s'approche de la jeune femme et lui propose de lui faire traverser la rue en la portant sur son dos. Celle-ci acquiesce, monte sur le dos du vieux maître qui la dépose quelques minutes plus tard de l'autre côté de la rue. La jeune femme le remercie beaucoup et lui baise sa main.
Puis le vieux maître et son jeune disciple reprennent leur long voyage vers le monastère, mais le jeune disciple paraît plus renfrogné. Arrivé au monastère, le vieux maître demande à son jeune disciple ce qu'il peut bien avoir, car depuis qu'ils ont quitté la petite ville quelques jours plus tôt il semble être bien soucieux.
Le jeune disciple, laisse alors éclater sa colère : "Maître, je ne comprends pas que quelqu'un d'aussi sage, d'aussi savant, et d'aussi vieux que vous, se soit abaissé à porter sur son dos cette jeune femme pour lui faire traverser cette rue pleine de boue.".
Le vieux maître, lui répondit alors :"De la boue, j'en étais déjà tout crotté. C'est vrai, j'ai porté cette jeune et jolie femme sur mon dos pour lui faire traverser cette rue, je l'ai déposée de l'autre côté et elle s'en est allée, mais toi tu la portes depuis dans ton cœur sans pouvoir la déposer.
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